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10

Jul 2016

Le trouble du déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH)… La maladie du siècle ?

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Le trouble du déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH)… La maladie du siècle ? La société évolue… les mœurs changent. On trouve tout par un clic de doigt.  On rejoint la majorité des gens  24 heures / 24 sans problème… on dirait même que les enfants ne sont plus des enfants. Ils ont tout simplement de la difficulté à suivre le rythme effréné que la société leur impose.

Vous souvenez-vous du temps où, pour réussir son année scolaire, il fallait simplement avoir les notes de passages ? Vous rappelez-vous du temps où les cours de récréation étaient bondées d’enfants qui jouaient en se chamaillant pour un ballon ?  Et que dire du temps où les tannants des classes étaient toujours assis en avant près de l’enseignant, ou se retrouvaient dans le corridor et finissaient finalement par entrer dans les rangs car ils avaient une peur indescriptible de se retrouver chez le directeur !

Aujourd’hui, on a l’impression que le système d’éducation abandonne trop vite. On consulte tout de suite un professionnel de la santé afin de médicamenter les enfants un peu plus turbulents que la moyenne. L’important ici n’est pas de faire le procès de notre système d’éducation ou des parents mais bien de trouver des alternatives à ces derniers afin de les rassurer lorsqu’ils choisissent de ne pas donner de médication à leur enfant.

Selon une ancienne étude de 1999, la meilleure option à cette époque, pour les enfants souffrants du trouble de déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH), était de les traiter sous médication.  Les professionnels de la santé se sont empressés de répandre ses données pour favoriser la prise de médicament.  Heureusement, depuis quelques années, des recherches ont été effectuées et d’autres solutions possibles que la prise de Ritalin ont été mises de l’avant.

Selon les recherches de Fabiano, l’activité physique et l’augmentation des heures de sommeil semblent être la clef de la réussite pour aider les enfants atteints de TDAH.  Ce chercheur a passé en revue 174 recherches différentes pour conclure que le traitement du TDAH sans médicament était très efficace. Il s’est surtout attardé aux comportements des enfants.  Sa conclusion : permettre une activité sportive régulière… augmenter de 30 minutes les heures de sommeilrécompenser les actions positives au lieu de mettre l’emphase sur les comportements déviants.

La pratique du karaté pourrait, sans doute, aider vos enfants. Bien entendu, les instructeurs ne peuvent gérer les heures de dodo mais avec un bon suivi des parents, les enfants n’auraient pas à prendre une médication qui peut s’avérer néfaste sur la santé à long terme.  Bouger, être stimulé par des nouveaux exercices, apprendre des techniques afin de se protéger, avoir un objectif d’obtenir une ceinture noire et se faire de nouveaux amis, n’est-ce pas une belle perspective de vie?

Le karaté apporte aux enfants en bas âge, la coordination et l’équilibre. De plus, les entrainements en karaté favorisent également le développement de la latéralisation et de la précision de la gestuelle.  Les adolescents, quant à eux, peuvent canaliser leur tempérament.  Leur pratique leurs permet, lors des tournois ou de pratique à deux, d’apprendre à gagner et à perdre tout en respectant les consignes demandées. De plus, la dimension sociale chez les adolescents est très importante. « Se faire une petite gang » au karaté  est toujours un point positif pour nos ados qui sont souvent portés à s’isoler.  L’adulte trouvera dans le karaté une façon de se maintenir en bonne condition physique et de ralentir le processus de vieillissement par la pratique de l’auto-défense ou des katas (forme chorégraphique). Car il n’est pas rare que de jeunes adultes souffrent d’un trouble du déficit de l’attention (TDA).

Toutefois, on ne doit pas juger les parents qui choisissent de donner de la médication à leur enfant.  Leur choix est louable et on se doit de le respecter.  Il est indéniable que les résultats sont concluants à court terme, mais est-ce que c’est la meilleure solution ?  Est-ce que nous reportons  le problème plus loin ?  Près de 15% de nos jeunes au Québec en consomment. Il est peut-être temps de se donner des alternatives sans se sentir coupable d’être un mauvais parent.

La pratique sportive, qu’elle soit martiale ou non, peut amener nos enfants à développer leurs qualités et en faire, pour l’avenir,  de meilleures  personnes. C’est ce que Studios Unis s’est donné comme mission. Former des athlètes de haut niveau mais surtout de bonnes personnes!

 

Crédit photo : Jean-François Letarte

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

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04

Jul 2016

Un McDojo… C’est quoi ça?

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Un McDojo… C’est quoi ça?

Dans le monde des arts-martiaux, il existe malheureusement une triste expression que les « puristes » des arts-martiaux utilise pour décrire un club qui fait des profits… Un McDojo ! Et si on en jasait un petit peu…

La majorité des gens de notre époque qui s’inscrive dans une activité sportive martiale, ne recherche pas nécessairement le meilleur moyen de sauver leur vie ou de défendre leur famille contre des envahisseurs potentiels. Nous sommes en 2016 ! Ces personnes recherchent une activité qui leur permettra de concilier travail, famille, devoir, natation, danse et toute autre occupation mise à l’agenda de maman. Car on sait tous que c’est maman qui gère l’agenda 😛 !

Studios Unis est implanté au Québec depuis plus de 40 ans. Des dizaines de milliers de gens des quatre coins de la province ont passé chez Studios Unis.  La très grande majorité en sont sortie, non seulement grandie,  mais surtout fière de leur expérience.  Évidemment, nous rencontrons toujours des gens qui sont amers de voir le mercantilisme ou le profit d’un club de karaté. Ces personnes sont en quête de quelque chose d’autre. Mais est-ce que le simple fait que le club ne soit pas à but non lucratif indique que vous ne pouvez pas trouver la « voie » ? …votre « voie » ?

La société change et les besoins de gens aussi. Le karaté doit également évoluer. Lorsqu’une personne se déplace vers un club de karaté, elle veut connaître l’horaire flexible de cours, la disponibilité des professeurs, elle veut constater la propreté des locaux, la facilité d’accès, la proximité de la demeure familiale et, bien entendu,  le prix. Si la personne est reçue avec le sourire c’est encore mieux ! La raison pour laquelle les gens adhèrent à un club plus qu’un autre est multifactorielle et ne dépend plus que de la technique même du karaté.

Chez Studios Unis, plusieurs instructeurs propriétaires, gagnent leur pain et leur beurre avec leur passion première qu’est l’enseignement des arts martiaux. On a souvent l’impression que c’est mal perçu de pouvoir gagner sa vie avec le sacro-saint karaté. Et pourtant, lorsqu’un talent nous permet de vivre et d’en tirer profit, pourquoi se faire juger ? N’est-ce pas le but de chacun d’entre-nous d’utiliser un talent particulier et de l’exploiter en allant travailler tous les matins ?

Bien entendu, il y a des dojos plus « commercial » que d’autres. Que ça soit chez Studios Unis ou dans d’autres organisations martiales à travers la province, chaque club est influencé par les aspirations de celui qui le dirige. Par contre, lorsque l’on fait partie d’une organisation, nous devons suivre le plus possible les lignes directives afin que ça ne soit pas une tour de Babel. Dans certaines organisations obtenir un grade peut prendre énormément de temps contrairement à certaines où une ou deux années suffisent pour obtenir une ceinture noire. Certains clubs seront axés sur la compétition tandis que d’autres sur un autre aspect de l’art martial. Mais le débat n’est pas là.

L’important dans la vie est de gagner sa vie honorablement en respectant, d’abord ses valeurs et par la suite  les valeurs de la fédération à laquelle on adhère.  Si jamais vous constatez que le fonctionnement de votre organisation ne rencontre pas ce que vous cherchez, vous n’êtes tout simplement pas au bon endroit.  Par contre, étant un simple pratiquant, et que votre club convient à tous vos besoins, qu’il soit plus « commercial » qu’un autre, qui n’est ouvert que deux soirs par semaine et neuf mois par année, il n’y a pas de problème.  Toutefois, vous devez être conscient du jugement des autres.  Pour certains pratiquants de d’autres associations vous ne faites pas du « vrai » karaté.

Que devrait-on répondre à ce genre de personne ?  La politesse étant de mise, il suffit de croire au choix que vous avez fait et en expliquant que votre activité martial vous plait et comble vos besoins. Cela ne peut pas plaire à tout le monde mais que, pour vous, votre fiston, votre fillette, votre emploi, et surtout l’agenda de maman, tout est parfait !

Gardez également en tête que le « vrai » karaté, n’est à priori pas qu’une simple affaire de technique, mais avant tout une évolution de soi-même et de son esprit pour devenir une meilleure personne ! Et ça… ce n’est pas une question de profit ou d’utilisation du karaté comme gagne-pain, mais dépend simplement des valeurs véhiculées par les instructeurs de votre club de karaté préféré.

 

Crédit photo : Jean-François Letarte

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

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29

May 2016

Katas Nick Cerio’s Kenpo: une espèce en voie d’extinction?

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Katas Nick Cerio’s Kenpo: une espèce en  voie d’extinction?

Une fois qu’un kata a été appris, il doit être pratiqué à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’il puisse être appliqué en cas d’urgence. La seule connaissance du déroulement d’une forme de karaté est inutile.

Gichin Funakoshi

Lorsque j’ai commencé le karaté et que je me suis engagé dans la compétition, j’ai vite remarqué que plusieurs compétiteurs démontraient des katas n’appartenant pas à la liste de ce que j’apprenais avec mon senseï.  Pourtant, nous étions tous régis par la même fédération.  On m’a informé  que c’était de vieux katas enseignés autrefois sous une autre bannière. Je devais moi faire les katas du style actuel et celui de mon niveau. Il n’était pas concevable et sous aucun prétexte d’apprendre un kata de ceinture noire si tu étais d’un niveau inférieur. Je me suis soumis au désir de mon instructeur même si je ne trouvais pas toujours équitable. De toute façon, ce n’est pas la forme qui fait la performance mais la manière de le faire.

Aujourd’hui je ne fais plus de compétition (un retour un jour peut-être ? !). J’ai remarqué qu’en tournoi, les katas de notre style, soit le Nick Cerio’s Kenpo, perdaient en popularité. Les katas qui sont démontrés par la nouvelle génération de karatékas sur les tatamis sont ceux de tous autres styles confondus. Nous avons eu l’aire Shotokan avec les Unsu, Empi, Kankudai et Jion, maintenant on se dirige plus vers les styles d’Okinawa, Shorin Ryu, Goju Ryu et Uechi Ryu et d’autres dont j’ignorais même leur existence.

Je crois que la compétition est un atout important pour la pratique mais elle ne doit pas entacher et mettre de côté ce que l’on fait dans nos propres dojos pour nos passages de grade. Est-ce que notre Circle of the Tiger et Cat Three sont en voie de disparation ?  Ce sont ces deux formes qui m’ont permis de me distinguer en tournoi et remporter plusieurs fois la première place. Il m’est arrivé à quelques reprises, moi aussi, de présenter  un kata d’un autre style afin d’amener de la nouveauté et de créer l’étonnement chez nos juges. Que se passe-t-il avec nos katas ? Ne sont-ils pas si peu intéressants ou esthétiques qu’ils sont mis aux oubliettes par nos compétiteurs? Que doit-on faire?

Dans le même ordre d’idée, exécuter un kata qui n’est pas de ton niveau est une grave offense,  selon moi, à la pratique. Tu peux l’exécuter mais il se peut que tu ne comprennes rien des subtilités ou des trésors qui y sont enfouis. Il est évident que pour faire un kata d’un niveau supérieur, l’exécutant doit d’abord et avant tout faire une recherche sur leur kata. En déterminer l’historique, l’analyse, les applications et s’assurer que la forme est bien comprise. Si l’on pratique de mainte et mainte fois le même kata (plus de 25 fois de suite) on devient en transe. Notre corps devient plus réceptif et le travail peut commencer. Surtout évitons Youtube afin de trouver les bunkais.

Faites durant un bref et court instant un retour dans le passé.  Mettez-vous à la place de vos prédécesseurs, qui n’avaient pas accès à toute l’information en un clic. Pratiquez, suez, perdez l’équilibre, recherchez l’essence de ce qu’est un kata.  Quel est son message ? Qui a-t-il d’important dans cette forme pour qu’on veuille me la transmettre ? N’oubliez pas que les katas sont les clefs de la connaissance de notre style, de l’art martial mais aussi de nous-mêmes. Passez à côté de la réelle pratique du kata fait de nous des gymnastes martiaux…et non des karatékas.

Je sais que je ne fais pas l’unanimité.  Certains seront insultés,  d’autres déçus, mais avec le recul, je constate que l’on gaspille du temps à chercher au mauvais endroit. Les katas du Nick Cerio’s Kenpo sont riches et renferment tout ce dont nous avons besoin pour accéder à la connaissance. Je ne parle pas ici de techniques secrètes ou cachées. Je parle de ce qui ne peut être enseigné. L’héritage émotionnel du concepteur. Son bagage qui selon lui était essentiel afin de devenir un meilleur karatéka mais aussi une bonne personne!

Certains peuvent déduire que nos katas ne sont pas aussi «à la mode» que Suparempai ou Kushankudai. J’ai même déjà entendu dire à plusieurs reprises que nos katas n’étaient pas beaux.

J’avoue que je n’affectionne pas tous nos katas. Certains sont plus plaisants que d’autres à pratiquer. Cependant, si moindrement nous avons du respect envers  le Professeur Cerio et notre style, nous devons le démontrer davantage.

Au début et à la fin de chacun de nos entrainements, nous faisons un salut à professeur Cerio,  alors pourquoi pas lui rendre honneur en compétition… ?

 

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

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