Home post

Hello world! Please change me in Site Preferences -> This Category/Section -> Lower Description Bar

24

Nov 2016

Se défendre contre plus grand et plus fort que soi !

in Home post, Nouvelles - Actualités, Nouvelles - Blog, Nouvelles - Page d'accueil

Se défendre contre plus grand et plus fort que soi !

« On se défend lorsqu’on dispose de moyens suffisants ; on attaque lorsqu’on dispose de moyens plus que suffisants. »

-Sun Tzu

La pratique des arts martiaux ou des sports de combat développent plusieurs habiletés physiques et mentales qui peuvent nous amener qu’à être meilleur. La réussite de ces  cours et la constatation d’un gain en force et en endurance ne fait qu’augmenter notre confiance et notre estime. Nous pouvons donc réussir… nous pouvons donc,  par un effort constant, nous améliorer.

Sommes-nous réellement capable de nous défendre contre un adversaire ou agresseur plus grand et plus fort que soi ?

Il existe des étapes et des concepts à ne pas oublier surtout si vous êtes désavantagé par la taille et la corpulence de votre opposant.   Un petit « secret » : soyez plus intelligent et plus conscient que votre adversaire. Surtout ne pas jouer au plus fort !  Non seulement vous risquez de vous retrouver sur le plancher, mais n’oublions pas que, se défendre contre plus fort et plus grand que soi,  peut vous blesser gravement.

Dans un premier temps, on conseille d’éviter, si possible, de s’engager dans un tel combat. Évidement c’est difficile pour l’ego d’apprendre que la première issue contre un adversaire plus costaud est de s’éloigner d’une situation qui peut dégénérer. En gardant son calme, on peut dialoguer afin de trouver un terrain d’entente et gagner du temps. En restant modéré, il est plus facile de prendre les meilleures décisions et de réagir rapidement.

Par la suite, vous prenez une position de garde sans pour autant démontrer que vous êtes prêt à combattre. Les mains levées et les paumes vers l’avant semblent une bonne option.  Toutefois, si l’adversaire est plus costaud,  il est probablement plus fort. Soyez prêt à prendre des coups. Cela est presque inévitable.  Alors, s’il donne un coup, vous ne devez pas le contrer en le « bloquant ».  Vous constaterez rapidement que son poing a atteint sa cible et déjà  il sera trop tard.  On privilégie plutôt les esquives afin de l’épuiser et ensuite prendre l’avantage. Un adversaire fatigué, télégraphiera ses coups et ainsi vous pourrez sans doute contre attaquer.

Dans cette ordre d’idée, si vous le frappez, viser des endroits simples, faciles d’accès et sensibles (nez, côté du cou, plexus solaire, oreilles, parties génitales, yeux, gorge). Cela semble peut-être extrême mais on parle ici d’auto-défense et non de sport. L’éthique et l’esprit sportif n’existent pas selon moi dans ces situations. Vous pouvez avoir votre vie en jeu, ne l’oubliez pas !  La lutte au sol n’est pas une option à moins d’être un ou une « pro » de judo ou de jujitsu. Restez debout le plus possible.

Finalement, vous ne devez pas avoir peur d’être « salaud ». Un combat de rue ou une protection personnelle ne sont pas un combat au dojo avec un ami.  Mettez- vous en tête que personne ne sera là pour crier « stop » et il n’arrêtera pas même si vous « tapez out ».

Toute ma vie de karatéka, j’ai rencontré des situations qui auraient pu mal se terminer. Je me trouve chanceux aujourd’hui d’avoir pris de la maturité et surtout d’avoir compris que je n’ai pas à prouver l’efficacité de ma pratique des arts martiaux.  Toutefois, soyez assuré que si jamais je me trouve confronter à me défendre contre un adversaire plus grand et plus fort que moi (disons que c’est fort possible du haut de mes 5 pieds 5 pouces),  je n’hésiterai pas à mettre tous mes efforts afin d’en sortir le plus indemne possible.

« There’s only one basic principle of self-defense- you must apply the most effective weapon, as soon as possible, to the most vulnerable target. » – Bruce Lee

 

Crédit photo : jeffletarte.com

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

Please select the social network you want to share this page with:

10

Jul 2016

Le trouble du déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH)… La maladie du siècle ?

in Home post, Nouvelles - Actualités, Nouvelles - Blog, Nouvelles - Page d'accueil

Le trouble du déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH)… La maladie du siècle ? La société évolue… les mœurs changent. On trouve tout par un clic de doigt.  On rejoint la majorité des gens  24 heures / 24 sans problème… on dirait même que les enfants ne sont plus des enfants. Ils ont tout simplement de la difficulté à suivre le rythme effréné que la société leur impose.

Vous souvenez-vous du temps où, pour réussir son année scolaire, il fallait simplement avoir les notes de passages ? Vous rappelez-vous du temps où les cours de récréation étaient bondées d’enfants qui jouaient en se chamaillant pour un ballon ?  Et que dire du temps où les tannants des classes étaient toujours assis en avant près de l’enseignant, ou se retrouvaient dans le corridor et finissaient finalement par entrer dans les rangs car ils avaient une peur indescriptible de se retrouver chez le directeur !

Aujourd’hui, on a l’impression que le système d’éducation abandonne trop vite. On consulte tout de suite un professionnel de la santé afin de médicamenter les enfants un peu plus turbulents que la moyenne. L’important ici n’est pas de faire le procès de notre système d’éducation ou des parents mais bien de trouver des alternatives à ces derniers afin de les rassurer lorsqu’ils choisissent de ne pas donner de médication à leur enfant.

Selon une ancienne étude de 1999, la meilleure option à cette époque, pour les enfants souffrants du trouble de déficit de l’attention et de l’hyperactivité (TDAH), était de les traiter sous médication.  Les professionnels de la santé se sont empressés de répandre ses données pour favoriser la prise de médicament.  Heureusement, depuis quelques années, des recherches ont été effectuées et d’autres solutions possibles que la prise de Ritalin ont été mises de l’avant.

Selon les recherches de Fabiano, l’activité physique et l’augmentation des heures de sommeil semblent être la clef de la réussite pour aider les enfants atteints de TDAH.  Ce chercheur a passé en revue 174 recherches différentes pour conclure que le traitement du TDAH sans médicament était très efficace. Il s’est surtout attardé aux comportements des enfants.  Sa conclusion : permettre une activité sportive régulière… augmenter de 30 minutes les heures de sommeilrécompenser les actions positives au lieu de mettre l’emphase sur les comportements déviants.

La pratique du karaté pourrait, sans doute, aider vos enfants. Bien entendu, les instructeurs ne peuvent gérer les heures de dodo mais avec un bon suivi des parents, les enfants n’auraient pas à prendre une médication qui peut s’avérer néfaste sur la santé à long terme.  Bouger, être stimulé par des nouveaux exercices, apprendre des techniques afin de se protéger, avoir un objectif d’obtenir une ceinture noire et se faire de nouveaux amis, n’est-ce pas une belle perspective de vie?

Le karaté apporte aux enfants en bas âge, la coordination et l’équilibre. De plus, les entrainements en karaté favorisent également le développement de la latéralisation et de la précision de la gestuelle.  Les adolescents, quant à eux, peuvent canaliser leur tempérament.  Leur pratique leurs permet, lors des tournois ou de pratique à deux, d’apprendre à gagner et à perdre tout en respectant les consignes demandées. De plus, la dimension sociale chez les adolescents est très importante. « Se faire une petite gang » au karaté  est toujours un point positif pour nos ados qui sont souvent portés à s’isoler.  L’adulte trouvera dans le karaté une façon de se maintenir en bonne condition physique et de ralentir le processus de vieillissement par la pratique de l’auto-défense ou des katas (forme chorégraphique). Car il n’est pas rare que de jeunes adultes souffrent d’un trouble du déficit de l’attention (TDA).

Toutefois, on ne doit pas juger les parents qui choisissent de donner de la médication à leur enfant.  Leur choix est louable et on se doit de le respecter.  Il est indéniable que les résultats sont concluants à court terme, mais est-ce que c’est la meilleure solution ?  Est-ce que nous reportons  le problème plus loin ?  Près de 15% de nos jeunes au Québec en consomment. Il est peut-être temps de se donner des alternatives sans se sentir coupable d’être un mauvais parent.

La pratique sportive, qu’elle soit martiale ou non, peut amener nos enfants à développer leurs qualités et en faire, pour l’avenir,  de meilleures  personnes. C’est ce que Studios Unis s’est donné comme mission. Former des athlètes de haut niveau mais surtout de bonnes personnes!

 

Crédit photo : Jean-François Letarte

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

Please select the social network you want to share this page with:

29

Mar 2016

La confiance en soi chez votre enfant

in Home post, Nouvelles - Actualités, Nouvelles - Blog, Nouvelles - Page d'accueil

La confiance en soi chez votre enfant

Durant tout mon cheminement en arts martiaux, je me suis interrogé souvent sur mes capacités à me défendre ou à réagir face à une agression. Est-ce que je pouvais réaliser toutes mes techniques de combat simulées contre un ou plusieurs adversaires ? Serais-je en mesure de me protéger ou de protéger ma copine ? Ces questions m’ont longtemps hanté. Je ne crois pas avoir de réponses claires et concrètes à fournir, toutefois je me suis fait un devoir de comprendre et d’expliquer le concept de confiance en soi.  Ce concept  pourrait s’avérer un atout précieux dans le cheminement de tout karatéka.

La veille de mon examen de ceinture noire, mon instructeur de l’époque m’avait confié que je ne serais plus le même après mon passage de grade. Après cette longue épreuve, je me souviens m’être étendu sur mon lit, ma ceinture neuve à côté de moi et j’attendais un « genre » d’illumination !  Devenir plus fort ? … plus flexible ?  Soudainement posséder des dons de Superman ou de l’homme de 6 millions ?

Bref, je fus bien déçu le lendemain matin. Me réveillant courbaturer comme si un train m’avait passé dessus et sans  aucun pouvoir magique, j’avais l’impression d’être le même jeune homme… Ce que j’ignorais c’est que j’avais acquis un degré de confiance en moi.  Mais qu’est-ce que c’est « la Confiance »?  Clarifions ce concept afin de nous y retrouver.

En psychologie, il y existe plusieurs types ou modèles de confiance en soi. La théorie que l’auto-efficacité de Bandura (1997)  est l’une des plus récentes et s’applique bien à un contexte de réalisation personnelle en activité physique.  Les gens ont la forte conviction d’être capables de réaliser ce qui est demandé. Pour se faire, les athlètes doivent  faire preuve de motivation et surtout  être prêts  à tout mettre en œuvre pour réussir.  Quatre éléments sont nécessaires.

  • Exécution réussie de la tâche;
  • Expérience vicariante (un modèle vivant de réussite);
  • Rétroactions positives;
  • Être attentif.

Si l’on veut que ça fonctionne, il va de soi que le pratiquant doit connaître du succès. Si ce n’est pas le cas, l’auto-efficacité ne se développera jamais. Quand l’enfant ou l’athlète se retrouve en situation d’échec, il est important de modifier l’exercice afin de le rendre accessible.

Lors d’une démonstration, le jeune pratiquant se met dans la peau de celui qui l’exécute. On appelle ce comportement de l’apprentissage par observation / modélisation. L’enfant a besoin, pour apprendre, de copier un modèle. L’expérience vicariante du succès est un excellent point de départ pour réussir lors d’un moment décisif.

La persuasion verbale est une forme d’encouragement de l’entourage immédiat: entraîneurs, parents et même les amis. Ces rétroactions ont pour incidence de laisser penser à l’enfant qu’il est bon. Il y a une nuance à faire entre mentir sur la performance et divulguer des rétroactions positives. Tout sera dans la manière de le dire. On peut se passer de commentaires négatifs. Ils nuiront plus dans l’apprentissage et favoriseront l’abandon de l’activité.

Finalement, l’enfant qui pratique doit être le plus attentif possible afin de l’aider à accomplir la tâche. Son sentiment d’efficacité se développera plus facilement.

Lorsqu’on dit que les enfants sont des éponges, nous n’avons pas tort. Il est très facile pour un parent d’émettre un commentaire sans penser que cela peut affecter leur enfant dans leur pratique. Travaillant en coopération avec les instructeurs et toujours encourager l’enfant lorsqu’il fait de bons coups est la clef de la réussite.

Il suffit de regarder la fierté d’un enfant lorsqu’il passe un grade et que son père ou sa mère le félicite. Ce moment est pour lui un championnat du monde !   Même s’il ne dispose pas de toutes les prédispositions favorables, l’important c’est de le préparer à affronter la vie.

Devenir un athlète olympique c’est une chose… mais devenir une bonne personne c’est encore mieux !

 

Crédit photo : Jean-François Letarte

Marc-André Parent B.Sc. Intervention sportive

Dès les premiers coups de poing à son premier entrainement, Marc-André a eu la piqûre pour les arts martiaux. Il a débuté l’enseignement à titre d’assistant très tôt et s’est vu naitre une passion qui depuis 20 ans ne ceMAP (4) (Small)sse de croitre.

Titulaire d’un 4e dan en Nick Cerio’s Kenpo, ceinture marron en shotokan et bachelier en intervention sportive, instructeur certifié niveau 2 par la FQBO.  

Dans ses articles, il vous partage ses opinions sur plusieurs sujets d’actualités entourant le monde des sports de combat.

Il a pour mission de nous interroger, de réfléchir mais surtout d’échanger avec tous les pratiquants.

Please select the social network you want to share this page with:

NOS STUDIOS